Le réveil se mit à sonner. Le bruit qu'il faisait, montait en crescendo jusqu'à devenir un son strident qui serait capable de briser une fenêtre. Réveillée en sursaut, je lançais, à cet objet de malheur, un regard noir avant de le balancer contre le mur. Il s'arrêta de sonner, redonnant à ma chambre son silence habituel. Enfin, silence qui fut tout de suite couper par le chant des oiseaux qui annonçait l'arrivée de ma saison préférée : le printemps. Je m'étirai un bon coup puis je me levai le plus lentement possible. Cette journée -comme toutes les autres d'ailleurs- allaient être très longue. Les vacances d'avril venaient de se finir et l'école -ou plutôt le bagne- allait recommencer. Pour tout vous dire, je hais le lycée, pas à cause des profs -quoique c'est une raison tout de même mais pas la principale- non à cause des autres élèves. Vous connaissez tous les fondements du lycée, il y a des « catégories » de personnes : les basketteurs, les pompons-girls, les intellos, les gothiques, les racailles et les autres. Mais bien sûr dans tous les lycées, il y a un déchet, une personne qui n'appartient à aucun groupe et qui est le souffre douleur des populaires. Oui, cette même personne qui ne fait pas attention à ses fringues ou tout simplement qui n'est pas qualifiée de normale. En l'occurrence, dans mon lycée, je suis cette personne. Je suis le souffre douleur des populaires pour la seconde option. Pourquoi ? Oh ! Vous le saurez bien assez tôt, ne soyez pas pressés...
Après avoir pris ma douche, je descendis à la cuisine qui était -comme d'habitude- vide. Mes parents étaient de grands musiciens de renommée mondiale -bien sûr j'avais dû changer de nom de famille pour être tranquille- et ils étaient toujours en tournée. Personne ne sait qu'ils ont eu une fille ce qui me permets de restée pendant des semaines -voire des mois- seule dans cette grande maison. Enfin, seule est un bien grand mot. Pour tout vous dire, je n'aime pas mes parents, je ne les connais pas vraiment et c'est réciproque. J'ai appris très vite à me débrouiller seule -ce que je ne regrette pas du tout- ce qui me donne déjà une grande approche de la vie. De plus, j'en veux à ma mère, c'est une lâche doublée d'une menteuse et cela ne changera pas. Je trouve que son comportement vis-à-vis d'Eux est inacceptable, d'accord, certains d'entre Eux sont mauvais, mais ce n'est pas une raison pour condamner ceux qui sont bons. Elle fait semblant de ne pas Les voir, car je sais qu'elle a le même don que moi -c'est grand-mère qui me l'a dit- et par peur, elle refuse d'aider ceux qui sont dans le besoin. Je trouve cela inadmissible.
Je déjeunai en regardant les informations du matin. J'aime bien restée au courant des dernières choses qui se sont passés dans notre belle Amérique. Ce qui est impressionnant c'est que les journalistes passent d'une catastrophe naturelle qui fait des milliers de morts à un mach de basketball, comme ça d'un coup. C'est aberrant... Un accident de voiture passe à l'instant même dans le reportage sur les effets de l'alcool au volant. Cela me rappelle Zac... Le pauvre... En pensant à Zac, j'ai rêvé de notre rencontre cette nuit. Rencontre qui avait changé ma vie à vrai dire. Grâce à lui j'avais pris conscience de mon don, et de la lâcheté de ma mère par la même occasion. Il était toujours resté avec moi depuis ce jour. Il était là quand j'étais seule et pour tout vous dire, ce mec a une tchatche, c'est incroyable. Il s'intéresse à tout, mais absolument tout. Je n'ai jamais retrouvé ses parents, et on va dire qu'il ne m'aide pas du tout dans mes recherches. Il dit que ça sert à rien et qu'il préfère rester avec moi pour me protéger comme il me l'a promis. On s'est souvent pris du bec ensemble à cause de ça, moi je veux le sauver et lui veut resté comme ça pour être avec moi. Et cela dure depuis maintenant onze ans... J'ai de la peine pour sa famille, mais d'un autre côté, je ne veux pas non plus qu'il s'en aille. Parce que je me suis attaché à ce jeune homme. Je me sentirais bien seule -encore plus que maintenant... Si, si, c'est possible- et j'aurai comme un manque dans mon c½ur.
Présentatrice :
Nous allons maintenant parler de l'incroyable musical de Gina et Greg Hudgens, célèbres compositeurs et musiciens qui ont déjà une grande renommée mondiale. Nous avons réussis à avoir une interview avec ces stars de la musique classique et ils ont même acceptés de passer dans notre émission. Messieurs et Mesdames voici Mme et M Hudgens.Mes parents arrivèrent sur le plateau tout sourire -un sacré duo d'hypocrites ces deux-là- et vinrent s'asseoir aux places qui leurs ont été assignées. Je profitais de cette interview -qui ne m'intéressait pas du tout- pour aller faire la vaisselle. Après avoir fini mes petites tâches ménagère, je pris la télécommande pour zapper quand une question de la journaliste m'interpella.
Journaliste :
Nous ne savons pas grand chose de votre vie privée, vous restez très discrets. Avez-vous des enfants ? Si oui comment s'appellent-ils ?Greg :(sourire -hypocrite- ) Et bien, non, nous n'avons pas d'enfant et nous n'en voulons pas. Comprenez-nous, nous n'avons pas le temps de nous occuper d'enfant avec nos tournées. Et puis si nous avions un enfant, on ne pourrait pas s'en occuper, alors nous préférons ne pas en avoir. Quand nous finirons nos tournées, peut être en adopterons-nous un.Journaliste :
Oui c'est un bon raisonnement. Vous êtes très soucieux de votre avenir ce qui se comprend. Si vous aviez un enfant, vous le délesterez à cause de votre métier donc vous préférez ne pas en avoir.Gina :
Exactement.J'éteignis la télévision, dégoutée par les mots qu'avez employé mes géniteurs. Alors pour eux je n'existais pas, même pas un petit peu, bande d'hypocrites doublée de salops. Je ne regrettais pas d'avoir changé de nom, puisque je n'appartiens plus -et je n'ai jamais appartenu- à leur famille. Oui, je ne suis plus Vanessa Hudgens, c'est fini depuis maintenant 4 ans... J'étais devenue Vanessa Montez, j'avais pris le nom de jeune fille de ma grand-mère qui était espagnole.
Je regardais l'heure, il était temps de me mettre en route pour le lycée. J'y allais à pied, le bus était un nid d'imbéciles qui aurait passé le trajet à m'insulter, j'avais décidé -puisque je n'habitais qu'à un quart d'heure de marche du lycée- de marcher un peu. Je pris mes clefs et mon sac avant de sortir dehors. Je verrouillais ma porte et regardais autour de moi. Zac n'était pas là... Bizarre... C'est même lui d'habitude qui me réveille... Bon, Ils ont dû l'appeler, c'est pour ça qu'il n'est pas là. Bah, de toute façon, il sait toujours où je suis, il me rejoindra quand Ils seront partis. J'aurais dû prendre mon Mp3 pour la route. Alors que je commençais à prendre le chemin du lycée, je vis une petite fille traversée la route en courant après son ballon. Du coin de l'½il je vis un camion -et non un monospace comme avec Zac- arriver droit sur elle. Je me mis à courir vers elle et, alors que j'étais presque arrivée de son côté de la chaussée, un jeune homme me bloqua le passage.
Vanessa : Laisse-moi passé, elle va mourir si je ne la sauve pas.Jeune homme :
Ça ne sert à rien de risquer ta vie, elle est comme moi... Fin du Chapitre 02
Je tenais à m'excuser pour mon retard !!
J'étais partie en vacances et je n'avais pas Internet où j'étais.
Promis je vais rattraper dans la soirée(car là j'ai juste quelques minutes à vous consacrer) tout le retard que j'ai acumulé sur vos blog donc les comms arriverons ce soir. Là j'ai juste le temps de prévenir
Je suis vraiment DESOLEE !!
Donc passons aux questions :
Alors que pensez-vous des parents de Vanessa ?
A votre avis qui est la personne à la fin ?
Et enfin trouvez-vous mes chapitres trop longs ??
A suivre : L'identité de la personne et la journée au lycée de notre perso principal
Toujours 4 comms pour être prévenue
Gros bisous et merci pour vos compliments ^^
*-_Zabou_-*